PRAAC étude longitudinale vague 7
Comparaisons d'une année sur l'autre avec l'échantillon équivalent de la première vague
Impact Canada, Unité de l'impact et de l'innovation, Bureau du Conseil privé
Aperçus clés
La conception en plusieurs vagues de l’étude longitudinale du PRAAC permet d’analyser les changements ou la stabilité des croyances, attitudes et comportements importants au fil du temps. La vague 7 représente une année complète de collecte de données (de décembre 2021 à décembre 2022). Afin de maximiser sa valeur potentielle, la vague 7 inclut à la fois des répondants récurrents, qui ont répondu à une ou plusieurs enquêtes précédentes et dont les pensées et les comportements peuvent avoir été façonnés par leur participation à l’étude, ainsi qu’un nouvel échantillon national représentatif de 2 000 Canadiens et Canadiennes afin de permettre des comparaisons claires d’une année à l’autre avec l’échantillon équivalent de la vague 1 (déc. 2021).
Une analyse plus approfondie est nécessaire pour relever et confirmer les facteurs de changement ou de stabilité dans le temps, ainsi que les relations entre les variables, mais nous observons des tendances claires :
- Au cours de l’année écoulée, des facteurs saisonniers et d’autres facteurs contextuels ont influencé la façon dont les Canadiens et les Canadiennes pensent, ressentent et agissent en réponse au changement climatique et à ses effets.
- La croyance dans le changement climatique a fourni une base de référence stable qui souligne la variabilité d’autres mesures, telles que les réactions émotionnelles, les perceptions du risque et la volonté d’agir.
- Certains comportements d’atténuation semblent avoir varié en fonction des saisons, tandis que les comportements d’adaptation semblent avoir suivi les événements météorologiques extrêmes, et le soutien aux ressources énergétiques a augmenté, peut-être en raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
- Cependant, malgré une exposition accrue au changement climatique dans toutes les sources d’information, la plupart des mesures de l’attention portée au changement climatique ont diminué légèrement au cours de l’année.
- Et si de nombreux Canadiens et Canadiennes ont l’intention d’agir en faveur du climat, très peu d’entre eux passent à l’acte.
Principales informations par thème
| Perceptions des changements climatiques |
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| Depuis la vague 1 (décembre 2021), la croyance absolue dans le changement climatique est restée élevée et stable. En revanche, d’autres mesures de la croyance et de la perception du risque ont varié tout au long de l’année et semblent être liées à des événements météorologiques extrêmes. De même, les réactions émotionnelles, la volonté d’agir, l’effet perçu des actions individuelles et les normes sociales perçues ont fluctué. Les personnes interrogées pensent que le secteur privé, les organisations internationales et le gouvernement fédéral ont une plus grande responsabilité d’agir pour lutter contre le changement climatique que la population canadienne ordinaire, mais la responsabilité perçue de tous les groupes a légèrement diminué par rapport à l’année dernière. |
| Comportements d’atténuation |
| L’adoption de la plupart des comportements d’atténuation est restée relativement stable au cours de l’année écoulée, avec des changements saisonniers dans le transport actif (p. ex. la marche, le vélo) et l’ajustement des thermostats pour économiser de l’énergie. Les vols ont repris depuis le creux de la vague de la pandémie il y a un an. Malgré les fluctuations des prix de l’énergie, l’accessibilité de l’énergie est restée relativement stable au niveau national, mais avec d’importantes différences régionales. Malgré une légère augmentation des comportements coûteux et à forte incidence, il subsiste un écart important entre l’intention et l’action. Très peu de répondants récurrents ont donné suite à leur intention d’acheter des véhicules hybrides et électriques, tandis que les taux de suivi ont été plus variables selon les différentes rénovations de maisons. Il y a eu peu de différence entre les taux d’actions planifiées et non planifiées. L’intention d’acheter des véhicules hybrides et électriques, ainsi que de procéder à divers travaux d’amélioration de l’habitat, a légèrement diminué par rapport à l’année dernière. |
| Comportements d’adaptation |
| Les comportements d’adaptation ont varié tout au long de l’année, avec des pics correspondant à des événements météorologiques extrêmes qui ont eu des répercussions importantes. La préparation aux situations d’urgence a légèrement augmenté par rapport à la vague 1, mais l’intention de s’y préparer a également diminué. Le taux de concrétisation de l’intention de souscrire une assurance liée aux conditions météorologiques est relativement élevé. L’adoption de mesures de préparation aux situations d’urgence a été beaucoup plus élevée chez les participants récurrents que dans l’ensemble de la population, et a été similaire chez ceux qui ont déclaré qu’ils prévoyaient de le faire et chez ceux qui ne le prévoyaient pas. Par conséquent, la participation à l’enquête elle-même a amélioré la préparation aux situations d’urgence. |
| Soutien aux politiques en matière de changement climatique |
| Le soutien à la tarification du carbone a diminué par rapport à l’année dernière, tandis que le soutien déjà élevé aux politiques d’adaptation et aux politiques liées à la nature a légèrement augmenté. Le soutien à la poursuite du développement de toutes les ressources énergétiques (à l’exception du charbon) s’est accru au cours de l’année écoulée. Bien qu’il soit mitigé, le soutien de l’énergie nucléaire a connu la plus forte hausse, suivie par celui du pétrole et du gaz naturel. Le fort soutien pour l’énergie solaire, éolienne, hydraulique, océanique et géothermique a également légèrement augmenté. |
| Sources d’information et confiance |
| Les personnes interrogées déclarent avoir vu plus d’informations sur le changement climatique dans presque toutes les sources qu’il y a un an. La télévision et la radio canadiennes, les journaux et les magazines, ainsi que la famille et les amis, demeurent les sources par lesquelles les Canadiens et les Canadiennes obtiennent le plus souvent ce type d’informations. Les scientifiques restent les acteurs les plus fiables en matière de changement climatique, tandis que la confiance dans la famille et les amis, ainsi que dans tous les niveaux de gouvernement, a quelque peu diminué au cours de l’année écoulée. |
Contexte
En septembre 2021, l’Unité de l’impact et de l’innovation a lancé, en partenariat avec Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et Ressources naturelles Canada (RNCan), un programme pluriannuel de recherche sur les changements climatiques. Le Programme de recherche appliquée sur l’action pour le climat au Canada (PRAAC Canada) combinera les connaissances et les méthodes de la science du comportement à une solide analyse stratégique afin de favoriser l’action pour le climat.
En collaboration avec ECCC et RNCan, nous allons acquérir des connaissances sur les réflexions et le ressenti des Canadiens, ainsi que sur les gestes qu’ils posent face aux changements climatiques et aux risques qu’ils engendrent. Puis, nous concevrons et mettrons à l’essai, en ligne et dans le monde réel, des solutions sur mesure fondées sur la science du comportement susceptibles de réduire les émissions de GES et de favoriser l’adaptation climatique tant sur le plan individuel que communautaire. Le travail accompli permettra de générer rapidement de nouvelles connaissances et de les mettre à profit pour élaborer des politiques, des programmes et des communications publiques.
Méthodologie
L’étude est menée à l’aide d’un échantillon populationnel aléatoire selon un modèle longitudinal (c’est à dire que les mêmes participants, dans la mesure du possible, répondront à l’enquête à chaque cycle) et d’un suréchantillonnage des populations sous représentées et d’autres populations cibles d’intérêt. Cette première étude comportera huit cycles répartis entre décembre 2021 et mars 2023. Les données seront recueillies tous les deux mois afin de permettre un suivi optimal.
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Comité consultatif
L’enquête longitudinale est conçue en concertation avec un comité consultatif composé d’universitaires et de praticiens. Ce comité est formé d’experts en la matière issus de divers horizons, notamment de la science du comportement, de la psychologie environnementale, des communications, des sciences politiques, de l’anthropologie, de la politique climatique et de la durabilité.
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Objectifs de l’enquête
L’étude longitudinale du PRAAC Canada est une recherche sur l’opinion publique qui utilise un large échantillon représentatif de la population canadienne pour recueillir des données sur les réflexions et le ressenti des Canadiens, ainsi que sur les gestes qu’ils posent face aux changements climatiques et à ses effets et suivre les changements au fil du temps. Les solides données quantitatives découlant de cette étude permettront de déterminer dans quels domaines il est possible de favoriser une plus grande action pour le climat et l’environnement sur le plan individuel.
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Collecte et analyse des données
Les enquêtes sont menées en ligne, en anglais et en français, par Advanis, une importante société canadienne d’études de marché. Les répondants sont recrutés au moyen d’appels téléphoniques à composition aléatoire et sont invités à répondre à l’enquête en ligne. Il faut environ 20 minutes pour répondre aux questions de chaque cycle, après quoi on demande aux participants s’ils peuvent être contactés pour les prochains cycles.
Afin de s’assurer que l’échantillon est largement représentatif de la population canadienne et de permettre des analyses au sein et entre les sous groupes d’intérêt (p. ex. les régions, les provinces, les groupes d’âge, les groupes vulnérables), il y aura 2 000 participants à chaque cycle. L’échantillon comprend des répondants de la population générale (n=1 500) pondérés par région, groupe d’âge, sexe et éducation à l’aide des données du recensement de 2016, ainsi qu’un suréchantillon (n=500) de populations cibles d’intérêt, qui peut changer d’un cycle à l’autre. Lors du premier cycle, le suréchantillon a été utilisé pour que l’échantillon de la population générale s’élève à 2 000 participants.
Impact Canada effectue des analyses exploratoires et de confirmation des données en utilisant des statistiques descriptives et déductives pour cerner les tendances émergentes et vérifier les rapports entre les variables.
Considérations
Données recueillies :
29 novembre au 23 décembre 2022
Taille de l’échantillon :
2 786 (2 001 nouveaux et 786 longitudinaux)
Lors de l’interprétation des résultats du PRAAC Canada, il convient de garder à l’esprit le contexte de la période de collecte des données qui peut avoir influencé les réponses des participants à l’enquête. Avant et pendant la période de collecte des données de la vague 7 :
- Parmi les événements météorologiques notables au Canada, on peut citer des tempêtes de neige extrêmes en Colombie-Britannique et en Ontario.
- L’invasion russe de l’Ukraine et les sanctions contre le pétrole et le gaz russes se sont poursuivies. La sécurité énergétique et les préoccupations géopolitiques persistantes ont continué de susciter des appels à la production de combustibles fossiles et à une transition accélérée vers les énergies renouvelables.
- La Conférence des parties à la CCNUCC (COP27) s’est déroulée du 6 au 18 novembre en Égypte. L’accord final a approuvé la création d’un fonds pour les pertes et dommages climatiques destiné à indemniser les pays en développement pour les dommages causés par le changement climatique.
- Le 24 novembre, le gouvernement du Canada a publié la Stratégie nationale d’adaptation, qui décrit l’engagement du Canada à améliorer la résilience aux catastrophes, les infrastructures et d’autres domaines liés à l’adaptation au climat. La stratégie sera soutenue par un nouveau financement fédéral de 1,6 milliard de dollars.
- La Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique (COP15) s’est tenue du 7 au 19 décembre à Montréal. La principale promesse de l’accord final est de protéger au moins 30 % des terres et des eaux de la planète d’ici à 2030.
- Le 20 décembre, la première étape de l’interdiction des plastiques à usage uniques fédérale, interdisant la fabrication et l’importation de certains produits en plastique, est entrée en vigueur.
- Le 21 décembre, le gouvernement du Canada a annoncé une proposition de règlement pour la vente de nouveaux véhicules, visant à garantir que tous les véhicules neufs vendus d’ici 2035 seront des véhicules électriques. L’annonce comprend également de nouveaux investissements pour l’installation de chargeurs de VE, le renouvellement du programme de rabais pour les VE et l’investissement dans la fabrication nationale de VE.
Attitudes et perceptions à l’égard des changements climatiques
Si la croyance dans le changement climatique est restée stable, d’autres perceptions des risques ont varié au fil du temps
Les trois quarts (73 %) des répondants de la vague 7 (décembre 2022) sont tout à fait d’accord pour dire que le changement climatique est réel, mais seulement 54 % sont tout à fait d’accord pour dire qu’il est principalement causé par l’activité humaine, et 57 % pour dire qu’il aura de graves conséquences négatives. La croyance dans le changement climatique a été relativement stable au cours de l’année écoulée, fournissant une base de référence stable pour juger de la variabilité d’autres mesures de la croyance et de la perception des risques. En revanche, la perception des risques semble varier d’une vague à l’autre et est liée en partie à l’expérience récente des répondants en matière de conditions météorologiques extrêmes; par exemple, la perception des impacts locaux a augmenté de manière significative au cours de la vague 5 (août 2022), en partie en raison de l’impact généralisé du derecho (tempête de vent violente) en Ontario et au Québec au mois de mai. * Il s’agit d’un changement important par rapport à la mesure précédente.Les réactions émotionnelles au changement climatique ont fluctué au cours de l’année, avec un petit pic en été
Les réactions émotionnelles négatives au changement climatique se sont légèrement atténuées depuis la vague 5 (août 2022). La moitié (48 %) des personnes interrogées restent très ou extrêmement préoccupées, tandis qu’un tiers d’entre elles se sentent très ou extrêmement en colère (32 %). La proportion de personnes se sentant très ou extrêmement anxieuse a légèrement diminué pour atteindre 29 %. Un petit pourcentage (10 %) continue à se sentir très ou extrêmement confus. Les personnes qui se sentent très ou extrêmement optimistes sont une petite minorité (13 %), la proportion ayant légèrement baissé depuis le pic atteint lors de la vague 6. Si la croyance dans le changement climatique est restée stable tout au long de l’année, les réactions émotionnelles ont fluctué au cours de la même période. L’inquiétude, la colère, l’anxiété et l’espoir sont en baisse d’une année sur l’autre, ce qui représente des différences statistiquement significatives.La plupart des Canadiens et des Canadiennes sont toujours prêts à agir, mais leur volonté est moins forte qu’il y a un an
Les trois quarts (75 %) des personnes interrogées sont très en accord ou assez d’accord pour dire qu’une action collective peut limiter l’aggravation du changement climatique, tandis qu’une proportion légèrement plus faible (71 %) est prête à agir pour limiter ce changement. Moins de deux tiers (60 %) des personnes interrogées déclarent avoir déjà effectué des changements pour atténuer le changement climatique, et une proportion similaire (64 %) est assez d’accord ou très en accord pour dire que leurs actions ont une incidence (c.-à-d. qu’elles ont un sentiment d’auto-efficacité). En ce qui concerne les normes sociales, moins sont nombreux à penser que leurs proches attendent d’eux qu’ils agissent (57 %) ou que leur famille et leurs amis agissent (52 %) (c.-à-d. les normes sociales). Par rapport à la croyance stable dans le changement climatique, la volonté d’agir, l’auto-efficacité et les normes sociales perçues ont varié tout au long de l’année. Toutes les mesures sont en baisse par rapport à l’année précédente, et toutes les baisses d’une année à l’autre sont statistiquement significatives, à l’exception de l’« action collective ».Les Canadiens et les Canadiennes continuent de considérer que l’industrie et les institutions ont une plus grande responsabilité en matière de lutte contre les changements climatiques, mais ce chiffre est en légère baisse d’une année sur l’autre
Environ deux tiers des personnes interrogées pensent que le secteur privé, les organisations internationales et le gouvernement fédéral devraient en faire beaucoup plus pour limiter les changements climatiques. Moins de personnes croient que les citoyens ordinaires du Canada devraient en faire beaucoup plus pour atténuer les changements climatiques (42 %), bien que les trois quarts sont toujours favorables à ce que les Canadiens et les Canadiennes prennent un peu plus de mesures en ce sens. La plupart de la population canadienne ne croit pas que la responsabilité principale d’agir en faveur du climat leur revienne. La responsabilité perçue a légèrement diminué pour tous les groupes depuis que cette question a été posée pour la dernière fois lors de la vague 1 (décembre 2021), et la proportion de Canadiens et de Canadiennes qui pensent que chaque groupe devrait en faire moins a augmenté. Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin de montrer clairement les différences d’une année à l’autre parmi deux échantillons représentatifs au niveau national.Comportements en matière d’atténuation des changements climatiques
Les Canadiens et les Canadiennes sont encore très dépendants de leur véhicule privé; les taux de transport actif varient selon les saisons
La dépendance à l’égard des véhicules privés reste élevée, 86 % des personnes interrogées les utilisant pour se déplacer au moins une fois par semaine. Le comportement en matière de transport est fortement influencé par des facteurs structurels et/ou habituels, ce qui contribue à expliquer cette stabilité. L’utilisation des transports en commun a connu un regain après la fin des restrictions liées à la pandémie, mais est restée relativement stable depuis la vague 4 (juin 2022). Le transport actif a diminué depuis la vague 5 (août 2022), probablement en raison des conditions météorologiques de l’automne et de l’hiver, et semble suivre un cycle annuel; il était à peu près au même niveau en décembre 2021 et a atteint son maximum en été. L’utilisation des vélos et scooters électriques a suivi une tendance similaire, bien qu’à partir d’un niveau de départ beaucoup plus bas.L’adoption de véhicules hybrides et de vélos électriques est en légère hausse, mais l’intention d’en adopter est en légère baisse
Environ 11 % des personnes interrogées déclarent posséder ou louer un véhicule électrique (VE), un véhicule hybride ou les deux. Mais près des deux tiers (61 %) de ces personnes possèdent également un véhicule à essence ou à moteur diesel. Les taux d’adoption actuels des VE (5 %) et des véhicules hybrides (8 %) sont faibles, mais avec une légère augmentation pour les véhicules hybrides depuis la vague 1 (décembre 2021). Ces taux démontrent un écart important et persistant entre l’intention et l’action : même si 15 % des répondants avaient l’intention d’acheter des VE lors de la vague 1 (décembre 2021), il n’y a pas eu d’augmentation apparente de l’adoption de ces véhicules au cours de l’année qui s’est écoulée depuis. Donner suite à cette intention a certainement été limité, en partie, par la pénurie de VE. L’intention d’acheter ou de louer a diminué pour tous les types de véhicules depuis la vague 1 (décembre 2021), potentiellement en raison de l’inflation et d’une éventuelle récession. Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin de montrer clairement les différences d’une année à l’autre parmi deux échantillons représentatifs au niveau national.Moins de 10 % des personnes interrogées ont concrétisé leur intention d’adopter des véhicules électriques ou hybrides; l’intention n’a pas eu d’effet clair sur l’action
Dans l’ensemble, moins de 10 % des personnes interrogées à plusieurs reprises qui avaient l’intention d’acheter ou de louer un véhicule hybride ou électrique lors de la vague 1 (décembre 2021) ont concrétisé leur intention un an plus tard. À l’instar des résultats obtenus pour les rénovations domiciliaires, cela montre l’écart important entre l’intention et l’action pour les comportements coûteux et à fort impact. Certains répondants ont acheté/loué des véhicules sans en avoir exprimé l’intention lors de la vague 1. Notamment, les taux d’adoption étaient similaires pour ceux qui ont déclaré une intention et pour ceux qui ne l’ont pas déclarée. Les échantillons sont trop petits pour en être sûrs, mais au cours de l’année écoulée, la planification ne semble pas avoir eu beaucoup d’effet sur l’achat d’un véhicule hybride, d’un vélo ou d’un scooter électrique, ou d’un véhicule électrique. Remarque : Les tailles d’échantillon présentées ici sont assez faibles; les comparaisons doivent donc être faites avec prudence.Le transport aérien a connu une reprise considérable depuis le creux de la vague dû à la pandémie il y a un an
Le transport aérien a un impact important sur le climat malgré sa faible fréquence d’utilisation par rapport aux autres modes de transport. Plus d’un quart (26 %) des personnes interrogées ont pris au moins un vol au cours des deux derniers mois, 20 % d’entre elles ayant déclaré avoir effectué au moins un vol court (moins de 5 heures), et 14 % déclarant avoir effectué au moins un vol long (plus de 5 heures). Les vols courts et longs ont augmenté de manière significative depuis la vague 6 (octobre 2022). Notamment, la plupart des personnes interrogées ont répondu à cette enquête bien avant le pic de la saison des voyages de vacances en décembre. Les déplacements en avion sont nettement plus élevés qu’il y a un an, lorsque les restrictions liées à la pandémie ont restreint les voyages. Des contrôles supplémentaires sont nécessaires pour déterminer une base de référence à long terme pour les transports aériens.Les comportements en matière d’alimentation et d’élimination des déchets restent stables dans le temps; l’ajustement du thermostat pour économiser l’énergie est plus saisonnier
Le recyclage (92 % toujours ou fréquemment) et la réduction des déchets alimentaires (78 %) restent deux des actions pro-environnementales les plus courantes, tandis que l’adoption d’un régime alimentaire plus végétal reste la moins fréquente (33 %). Au cours de l’année écoulée, la plupart des comportements en matière d’alimentation et d’élimination des déchets sont restés relativement stables. L’exception est le réglage du thermostat pour économiser de l’énergie, qui semble être un peu plus fréquent pendant les saisons intermédiaires (avril et octobre). D’une année à l’autre, la réduction des déchets alimentaires a légèrement augmenté, tandis que l’adoption d’un régime alimentaire à base de plantes a légèrement diminué. Ces deux changements sont faibles, mais statistiquement significatifs.La plupart des Canadiens réparent ou achètent des produits d'occasion
La plupart des Canadiens et des Canadiennes ont adopté des comportements liés à l’économie circulaire : 82 % ont réparé des produits et 74 % ont acheté ou échangé des objets d’occasion plutôt que neufs au moins une fois au cours des deux derniers mois. Alors qu’il y a eu une diminution statistiquement significative de l’achat ou de l’échange d’articles d’occasion entre les vagues 1 et 4, le taux a de nouveau augmenté lors de la vague 7. Les différences entre les vagues 1, 4 et 7 pour les produits de réparation n’étaient pas statistiquement significatives.Légère augmentation de certaines rénovations, mais moins de Canadiens et de Canadiennes ont l’intention de rénover maintenant que l’année dernière
La plupart (85 %) des répondants à l’enquête qui sont propriétaires de leur logement déclarent avoir effectué au moins un type de rénovation énergétique; cependant, la concrétisation varie considérablement d’un type de rénovation à l’autre, avec un écart important et persistant entre l’intention et l’action pour l’ensemble des rénovations. Les rénovations les plus courantes pour favoriser l’efficacité énergétique sont l’installation de portes et fenêtres à haut rendement (59 %), suivis de celle de thermostats intelligents ou adaptatifs (42 %). L’installation d’un chauffe-eau solaire est le type de rénovation le moins répandu (1 %). Par rapport à la vague 1 (déc. 2021), la concrétisation des intentions d’effectuer des rénovations reste largement inchangée, avec de légères augmentations pour certains types de rénovations. Toutefois, l’intention d’effectuer presque tous les types de rénovations a légèrement diminué (p. ex. l’isolation a baissé de 3 %). Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin de montrer clairement les différences d’une année à l’autre parmi deux échantillons représentatifs au niveau national.Donner suite à l’intention de faire des rénovations varie considérablement selon le type de travaux; l’intention n’a pas eu d’effet clair sur l’action
Dans l’ensemble, moins de la moitié des propriétaires qui avaient l’intention d’effectuer une rénovation donnée au cours de l’année suivante lors de la vague 1 (décembre 2021) l’ont fait un an plus tard. Une fois de plus, cela démontre l’écart entre l’intention et l’action pour les comportements coûteux et à forte incidence. Toutefois, cette proportion varie considérablement en fonction du type de rénovation, avec une concrétisation des intentions plus importante touchant l’installation de fenêtres ou de portes écoénergétiques (46 %) et beaucoup moins pour celle de panneaux solaires (10 %). Une autre partie des propriétaires a spontanément effectué des rénovations sans en avoir exprimé l’intention lors de la vague 1. Les rénovations spontanées étaient notamment plus nombreuses pour les fenêtres/portes écoénergétiques (52 %) et les thermostats intelligents (35 %); pour ces rénovations, la mise en œuvre spontanée était plus courante que la mise en œuvre planifiée. Les échantillons sont trop petits pour en être sûrs, mais au cours de l’année écoulée, la planification préalable semble ne pas avoir eu autant d’effet pour certaines rénovations domiciliaires dont les avantages économiques sont plus clairs. Remarque : Les tailles d’échantillon présentées ici sont assez faibles; les comparaisons doivent donc être faites avec prudence.L’inabordabilité globale de l’énergie reste stable, mais elle est plus élevée en Alberta et dans les provinces de l’Atlantique
Au niveau national, 10 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles n’avaient pas les moyens nécessaires pour se payer un approvisionnement adéquat en énergie afin de répondre à leurs besoins quotidiens. Malgré les fluctuations des prix de l’énergie au cours de l’année écoulée, l’accessibilité de l’énergie reste largement stable au niveau national. L’énergie est moins abordable pour les habitants des zones rurales (16 %). Par rapport à la vague 6 (octobre 2022), l’inabordabilité a augmenté pour les habitants des banlieues et diminué pour ceux des petites villes.L’inabordabilité de l’énergie la plus élevée et la plus variable, au fil du temps, dans les provinces de l’Atlantique, la plus faible au Québec
Au fil du temps, les résidents des provinces de l’Atlantique ont tendance à être les plus nombreux à déclarer que le prix de l’énergie est inabordable tandis que les résidents du Québec présentent la proportion la plus faible de répondants déclarant ce problème, ce qui s’explique probablement par les différences entre les systèmes énergétiques provinciaux. Il convient toutefois de noter que l’inabordabilité a récemment augmenté dans les Prairies et au Québec et diminué en Colombie-Britannique et dans les provinces de l’Atlantique.Comportements d’adaptation aux changements climatiques
Les Canadiens et Canadiennes ont récemment connu davantage de tempêtes de vent et de froid excessif
Deux tiers (64 %) des personnes interrogées déclarent avoir subi au moins un type d’événement météorologique extrême au cours des deux derniers mois, contre 68 % lors de la vague 6 (octobre 2022). Parmi les phénomènes météorologiques extrêmes les plus courants, les tempêtes de vent violentes (38 %), les coupures de courant (29 %) et les périodes de froid excessif (22 %) ont augmenté. Les répondants ayant déclaré avoir subi un froid excessif étaient plus susceptibles de résider en Colombie-Britannique, en Alberta et au Manitoba ou en Saskatchewan, régions qui ont toutes connu des températures exceptionnellement froides (et parfois des records) au cours de la période d’enquête.Les comportements d’adaptation ont varié tout au long de l’année, en fonction des conditions météorologiques extrêmes
Plus de la moitié (57 %) des répondants déclarent n’avoir adopté aucun comportement d’adaptation au cours des deux derniers mois, comme lors de la vague 6 (octobre 2022). Les comportements les plus courants sont la recherche d’informations sur les phénomènes météorologiques extrêmes (27 %) et les effets du changement climatique (26 %), ainsi que la prise de mesures pour protéger son domicile contre les risques liés aux intempéries (12 %). Les habitants des provinces de l’Atlantique continuent de déclarer protéger leur logement contre les risques météorologiques dans des proportions plus élevées que dans les autres régions; cela est probablement encore lié, en partie, à l’ouragan Fiona survenu à la fin du mois de septembre, même si, techniquement, il n’est pas survenu à l’intérieur de la fenêtre de deux mois. Les comportements d’adaptation ont varié tout au long de l’année, avec des augmentations correspondant à des événements météorologiques extrêmes majeurs ayant des conséquences étendues. Par exemple, c’est au cours de la vague 3 que le nombre de répondants ayant signalé des événements météorologiques extrêmes a été le plus faible, tandis que la vague 4, où le nombre de répondants a été le plus élevé, a eu lieu après le derecho du mois de mai.La préparation aux situations d’urgence augmente légèrement d’une année à l’autre, mais l’écart entre les intentions et les actions persiste
L’intention largement répandue de créer des trousses d’urgence et des plans d’urgence en cas de catastrophe – des comportements pour lesquels les obstacles structurels ou systémiques sont peu nombreux, voire inexistants – n’a pas donné lieu à la prise de mesure en conséquence. Par exemple, en décembre 2021, 29 % des personnes interrogées de notre échantillon représentatif au niveau national ont déclaré qu’elles achèteraient ou créeraient une trousse d’urgence dans l’année; un an plus tard, en décembre 2022, il n’y avait eu qu’une augmentation de 1 % de personnes déclarant en posséder une, au niveau national. Dans l’ensemble, moins de la moitié des personnes interrogées (46 %) disposent d’une trousse d’urgence, tandis que 29 % seulement ont un plan d’urgence pour leur ménage. On observe également une légère diminution de l’intention d’agir pour l’ensemble des comportements. L’assurance habitation liée aux inondations est l’exception, avec une augmentation d’une année à l’autre qui représente les deux tiers des intentions déclarées. Cependant seulement 50 % des personnes interrogées dans les provinces atlantiques ont souscrit une assurance habitation pour les risques liés aux inondations, bien qu’elles aient récemment été confrontées à de tels risques à la suite de l’ouragan Fiona. Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin de montrer clairement les différences d’une année à l’autre parmi deux échantillons représentatifs au niveau national.Niveaux variables de mise en œuvre concernant la préparation aux situations d’urgence
Pour les répondants récurrents qui avaient l’intention d’améliorer la préparation de leur ménage aux situations d’urgence au cours de l’année suivante lors de la vague 1, leur taux de mise en œuvre un an plus tard variait en fonction du type de préparation. La souscription à des assurances liées aux conditions météorologiques est la mesure à laquelle les gens ont davantage donné suite (70 % pour les inondations et 74 % pour les autres risques liés aux conditions météorologiques), tandis qu’un quart seulement (26 %) des personnes interrogées ont donné suite à la préparation d’un plan d’urgence. Une autre partie des propriétaires a effectué des préparatifs d’urgence spontanés, ce qui signifie qu’ils n’en avaient pas exprimé l’intention lors de la vague 1, mais qu’ils se sont occupés des préparatifs un an plus tard. Ces mesures non planifiées se sont produites selon des proportions similaires ou inférieures à ceux des mesures planifiées. Notamment, à l’exception de la souscription à une assurance en cas d’inondations, ces taux de concrétisation des intentions chez les répondants récurrents sont beaucoup plus élevés que ce qui est observé chez les nouveaux répondants. La participation à l’enquête elle-même semble avoir augmenté la mise en œuvre, que le répondant ait ou non fait part de son intention d’agir.Soutien aux politiques climatiques
Soutien mitigé aux politiques d’atténuation, en légère baisse depuis l’année dernière
La grande majorité des répondants appuient les efforts visant à protéger les écosystèmes (93 %), à augmenter les espaces verts (89 %) et à améliorer la résistance des infrastructures vitales face aux phénomènes météorologiques extrêmes (88 %), soit une légère hausse par rapport à la vague 1 (décembre 2021). Le renforcement des partenariats avec les populations autochtones bénéficie également d’un soutien total élevé (75 %), comme lors de la vague 1. Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin de montrer clairement les différences d’une année à l’autre parmi deux échantillons représentatifs au niveau national.Soutien mitigé aux politiques d’atténuation, en légère baisse depuis l’année dernière
Bien qu’elles soient moins soutenues que les politiques liées à la nature et à l’adaptation, une majorité de personnes interrogées sont toujours tout à fait ou plutôt favorable à la limitation des émissions liées à la production de pétrole et de gaz (71 %), la fixation d’un prix mondial du carbone (67 %) et la fixation d’un tarif national du carbone (61 %). Bien qu’un peu variable dans le temps, le soutien global aux trois politiques a légèrement diminué et l’opposition globale a augmenté depuis la vague 1 (décembre 2021). Notamment, il y a toujours un soutien plus important pour l’établissement d’un prix mondial du carbone (+6 %), ainsi qu’une opposition moins forte à cette mesure (-7 %) qu’à l’établissement d’un prix national du carbone. Les résultats d’une analyse des données de la vague 4 (juin 2022) suggèrent que, si le soutien direct aux politiques d’atténuation est plus faible que celui accordé aux politiques liées à la nature et aux politiques d’adaptation, il pourrait également être plus durable. Plus précisément, lorsqu’il a été demandé aux répondants de faire des compromis entre les domaines politiques, ils ont plus souvent choisi l’atténuation comme priorité absolue que l’adaptation ou la protection de la nature.Soutien plus important à l’indemnisation des agriculteurs, des propriétaires et des entreprises qu’à l’indemnisation des pays en développement
Les politiques visant à indemniser les personnes affectées par les catastrophes liées aux conditions météorologiques (74 %) ont reçu un soutien plus important que celles visant à indemniser les pays en voie de développement pour les pertes et les dommages créés par le changement climatique (54 %), comme lors de la vague 1 (déc. 2021). La couverture médiatique des négociations connexes de la COP27, qui ont abouti à la création d’un fonds de compensation des pertes et dommages pour les pays en voie de développement, ne semble pas avoir eu d’effet sur le soutien à cette politique. Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin de montrer clairement les différences d’une année à l’autre dans deux échantillons représentatifs au niveau national.Soutien légèrement accru à la poursuite du développement de toutes les énergies renouvelables
Les personnes interrogées dans le cadre de notre étude s’entendent pour dire que le Canada devrait développer davantage ses ressources en énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire (88 % sont tout à fait ou plutôt favorables), l’énergie éolienne (82 %), l’énergie hydraulique (81 %), l’énergie des océans (82 %) et l’énergie géothermique (82 %). En revanche, le consensus concernant les bioénergies, le gaz naturel et l’énergie nucléaire est plus faible. Par rapport à la vague 1 (décembre 2021), le soutien à la poursuite du développement de toutes les ressources énergétiques autres que le charbon a augmenté. Le soutien total à l’énergie solaire et éolienne est resté le même, mais le nombre de personnes étant tout à fait favorables a augmenté (+2-3 %). Le soutien total à l’énergie hydroélectrique, océanique et géothermique a légèrement augmenté (+1-3 %), mais avec des augmentations plus importantes du nombre de personnes étant tout à fait favorables (+2-4 %). Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin de montrer clairement les différences d’une année à l’autre parmi deux échantillons représentatifs au niveau national.Soutien accru, mais encore mitigé au nucléaire, au gaz naturel et au pétrole; peu de soutien au charbon
Par rapport à d’autres types de ressources énergétiques à faible teneur en carbone, le soutien à la bioénergie (56 % des répondants sont tout à fait favorables ou plutôt favorables) et au nucléaire (55 %) est mitigé. Parmi les combustibles fossiles, le gaz naturel bénéficie d’un soutien tout aussi mitigé (53 %), tandis que le pétrole bénéficie d’un soutien moindre (35 %) et le charbon d’un soutien très faible (13 %). Par rapport à la vague 1 (décembre 2021), c’est le soutien à l’énergie nucléaire qui a le plus progressé (+7 %), suivi du pétrole (+6 %) et du gaz naturel (+4 %). Le soutien total à la bioénergie et au charbon reste stable, bien que le nombre de personnes étant tout à fait favorables au gaz naturel ait légèrement augmenté (+2 %). L’augmentation du soutien au développement des ressources énergétiques est probablement liée à l’augmentation des prix et à l’instabilité causée par la guerre en Ukraine, ainsi qu’aux appels à une plus grande production d’énergie pour soutenir l’indépendance de l’Europe vis-à-vis du pétrole et du gaz russes. Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin de montrer clairement les différences d’une année à l’autre parmi deux échantillons représentatifs au niveau national.Sources d’information et confiance
Les Canadiens et Canadiennes sont davantage exposés aux informations sur le changement climatique qu’il y a un an
Les chaînes de télévision et de radio canadiennes (43 %), les journaux et les magazines (33 %) et leurs sites web restent la source d’information la plus courante sur le changement climatique. Les répondants sont moins nombreux à déclarer qu’ils tombent toujours ou fréquemment sur ce type d’informations sur les plateformes de médias sociaux (6-20 %). Bien que les amis et la famille soient une source moins courante (24 %), ils jouissent d’une grande confiance. Peu de personnes consultent fréquemment les sites Web gouvernementaux pour obtenir des informations (16 %), mais la moitié des répondants le font au moins occasionnellement. Par rapport à la vague 1 (décembre 2021), les répondants déclarent avoir vu plus d’informations sur le changement climatique dans presque toutes les sources (+2-3 %). Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin de montrer clairement les différences d’une année à l’autre parmi deux échantillons représentatifs au niveau national.Les scientifiques, la famille et les amis sont les plus dignes de confiance en matière de changement climatique, tandis que les gouvernements sont relativement peu fiables
Une forte majorité des personnes interrogées ont une confiance totale ou un peu de confiance en la capacité des scientifiques de prendre de bonnes décisions en matière de changement climatique (80 %) – bien plus que tout autre groupe – tandis que la famille et les amis bénéficient également d’une grande confiance (68 %). Par rapport à la vague 1 (décembre 2021), on observe de légères diminutions de la confiance totale dans la famille et les amis (-4 %), ainsi que dans tous les niveaux de gouvernement (-3-4 %). La confiance totale dans les scientifiques a également augmenté (+4 %). Remarque : Les résultats de la vague 7 présentés ici n’incluent que les nouveaux répondants (n = 2 001) afin d’évaluer clairement les différences d’une année à l’autre parmi deux échantillons représentatifs au niveau national.Profils régionaux
| Profil régional | Canada | C.-B./Yn | Alb./T.N.-O. | Man./Sask./Nt | Ont. | Qc | Atl. |
| (n=2,786) | (n=343) | (n=366) | (n=309) | (n=928) | (n=587) | (n=253) | |
| Âge | |||||||
| 18 à 34 ans | 27% | 26% | 29% | 29% | 28% | 25% | 23% |
| 35 à 54 ans | 32% | 32% | 36% | 32% | 32% | 32% | 30% |
| 55 ans et plus | 41% | 42% | 35% | 39% | 40% | 44% | 47% |
| Genre | |||||||
| Homme | 50% | 51% | 51% | 49% | 49% | 51% | 50% |
| Femme | 49% | 46% | 48% | 50% | 50% | 49% | 48% |
| Autre | 2% | 3% | 1% | 1% | 1% | 1% | 3% |
| Études | |||||||
| Études secondaires ou moins | 10% | 9% | 10% | 15% | 8% | 9% | 11% |
| Collège/formation professionnelle | 39% | 43% | 42% | 38% | 36% | 39% | 42% |
| Études supérieures | 51% | 48% | 46% | 45% | 55% | 51% | 45% |
| Taille de la collectivité | |||||||
| Une grande ville | 45% | 38% | 67% | 47% | 47% | 44% | 18% |
| Une banlieue proche d’une grande ville | 19% | 22% | 9% | 6% | 18% | 31% | 10% |
| Une petite ville ou un village | 24% | 29% | 14% | 26% | 25% | 19% | 43% |
| Une zone rurale | 11% | 10% | 10% | 21% | 11% | 5% | 28% |
| Emploi | |||||||
| À temps plein (30 heures ou plus par semaine) | 48% | 44% | 49% | 44% | 49% | 51% | 43% |
| À temps partiel (moins de 30 heures par semaine) | 6% | 8% | 9% | 5% | 5% | 5% | 5% |
| Travailleur autonome | 11% | 12% | 11% | 11% | 13% | 8% | 7% |
| Sans emploi | 3% | 1% | 3% | 1% | 4% | 2% | 2% |
| Étudiant(e) à temps plein | 3% | 2% | 2% | 4% | 3% | 4% | 7% |
| Retraité(e) | 25% | 27% | 21% | 26% | 23% | 27% | 34% |
| Personne au foyer à temps plein | 2% | 2% | 2% | 4% | 1% | 1% | 2% |
| Autre | 2% | 4% | 3% | 5% | 2% | 2% | 2% |
| Revenu | |||||||
| Inférieur à 20 000 $ | 4% | 4% | 4% | 3% | 4% | 4% | 5% |
| De 20 000 $ à un peu moins de 40 000 $ | 10% | 8% | 11% | 13% | 9% | 10% | 11% |
| De 40 000 $ à un peu moins de 60 000 $ | 10% | 11% | 11% | 11% | 10% | 11% | 12% |
| De 60 000 $ à un peu moins de 80 000 $ | 12% | 10% | 12% | 13% | 11% | 15% | 12% |
| De 80 000 $ à un peu moins de 100 000 $ | 14% | 13% | 9% | 13% | 14% | 16% | 15% |
| De 100 000 $ à un peu moins de 150 000 $ | 20% | 19% | 18% | 21% | 19% | 22% | 21% |
| De 150 000 $ à un peu moins de 200 000 $ | 10% | 11% | 9% | 10% | 11% | 9% | 7% |
| De 200 000 $ à un peu moins de 250 000 $ | 5% | 6% | 7% | 4% | 4% | 4% | 2% |
| 250 000 $ et plus | 5% | 4% | 6% | 3% | 7% | 3% | 1% |
| Taille du ménage | |||||||
| 1 ou 2 | 63% | 59% | 61% | 49% | 63% | 68% | 69% |
| 3 ou 4 | 29% | 31% | 30% | 39% | 28% | 26% | 26% |
| 5 et plus | 8% | 10% | 9% | 12% | 9% | 6% | 5% |
| Parents | |||||||
| Oui | 62% | 66% | 59% | 74% | 58% | 64% | 66% |
| Ont des enfants de moins de 18 ans | |||||||
| Oui | 24% | 26% | 25% | 36% | 20% | 24% | 17% |
| Langue(s) parlée(s) à la maison | |||||||
| Anglais | 75% | 94% | 92% | 93% | 89% | 20% | 92% |
| Français | 20% | 0% | 1% | 1% | 4% | 75% | 5% |
| Espagnol | 1% | 0% | 1% | 1% | 0% | 1% | 1% |
| Autre | 5% | 5% | 6% | 5% | 6% | 4% | 2% |
| Propriété du logement | |||||||
| Propriétaire | 73% | 69% | 77% | 79% | 72% | 73% | 74% |
| Locataire | 25% | 28% | 21% | 20% | 26% | 26% | 25% |
| Immigration | |||||||
| Nés au Canada | 80% | 77% | 83% | 86% | 79% | 81% | 84% |
| Immigrants récents (2001-2021) | 8% | 9% | 5% | 7% | 8% | 9% | 6% |
| Immigrants de longue date (2000 et avant) | 8% | 8% | 8% | 6% | 9% | 7% | 5% |
| Préfère ne pas répondre | 3% | 5% | 3% | 2% | 2% | 1% | 3% |
| Origine ethnique | |||||||
| Blanc | 81% | 80% | 78% | 85% | 77% | 85% | 87% |
| Asiatique du Sud (Inde orientale, Pakistan, Sri Lanka, etc.) | 3% | 3% | 2% | 1% | 5% | 1% | 2% |
| Chinois | 2% | 3% | 2% | 0% | 3% | 1% | 1% |
| Noir | 3% | 1% | 1% | 4% | 4% | 5% | 3% |
| Philippin | 1% | 2% | 2% | 1% | 1% | 0% | 1% |
| Latino-Américain | 2% | 2% | 2% | 1% | 2% | 3% | 2% |
| Arabe | 2% | 1% | 1% | 0% | 2% | 3% | 1% |
| Asiatique du Sud-Est | 0% | 1% | 1% | 0% | 0% | 1% | 0% |
| Asiatique de l’Ouest | 0% | 0% | 0% | 0% | 1% | 0% | 1% |
| Coréen | 0% | 1% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% |
| Japonais | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% |
| Autre | 4% | 4% | 6% | 4% | 5% | 2% | 2% |
| Préfère ne pas répondre | 5% | 5% | 8% | 6% | 4% | 3% | 4% |